Dans ma vie professionnelle, j’ai souvent ajouté des briques.
De nouveaux services, de nouvelles formations, de nouveaux élans.
Non pas par instabilité, mais parce que j’aime le mouvement.
Parce que j’ai toujours cherché une activité alignée avec qui je suis, avec mes valeurs, et avec la vie que je souhaite mener.
J’ai vécu 12 ans à Montréal.
J’y ai construit une carrière dans le milieu des festivals de cinéma, en tant que chargée de projet. Un univers stimulant, exigeant, créatif. Puis je suis tombée enceinte de mon premier enfant.
Ce moment a tout changé.
J’ai ressenti le besoin profond de remettre du sens dans ce que je faisais.
Et surtout, j’ai souhaité mettre mon enfant — et plus largement ma vie personnelle — au centre, avec des horaires flexibles, une présence réelle, une façon de travailler qui respecte mes priorités.
Sans le savoir, je commençais alors mon tout premier bilan de compétences.
Pas un bilan au sens classique.
Pas une reconversion brutale, ni une table rase du passé.
Mais une réflexion globale, qui prenait en compte toutes les sphères de ma vie : professionnelle, personnelle, familiale, identitaire.
Pour moi, un bilan n’est pas un outil pour “changer de métier”, mais un outil pour faire des choix éclairés, aujourd’hui, et pouvoir y revenir demain, lors d’un nouveau tournant.
Enceinte, j’ai décidé de me lancer à mon compte.
Pour la liberté. Pour la flexibilité. Pour mener ma vie de mère selon mes propres termes.
Je suis devenue photographe — un métier qui me permettait enfin de lever le couvercle que j’avais posé sur mon envie de créer.
Et je savais que j’en avais les compétences : mes années de gestion de projet m’avaient dotée d’un solide profil “couteau suisse”.
J’ai développé cette activité pendant trois ans.
Puis une nouvelle grossesse est arrivée.
Et comme souvent, les grossesses sont de puissants moments de transition.
J’ai ressenti à nouveau le besoin de réajuster.
De questionner.
D’adapter ma vie professionnelle à la personne que je devenais.
La maternité avait pris une place immense dans ma vie. Je me formais, je lisais, je transmettais.
Et à travers la photographie, quelque chose s’est dessiné très clairement : l’accompagnement.
Accompagner le changement.
La transformation.
L’estime de soi.
Être une présence qui guide sans imposer.
Qui soutient sans juger.
Qui transmet sans décider à la place de l’autre.
Mettre au centre le pouvoir d’agir, l’autonomie, la confiance.
C’est ainsi que je suis devenue doula.
Pendant cinq ans, j’ai accompagné plus de 100 naissances, auprès de familles très diverses :
familles en devenir, fratries qui s’agrandissent, mamans solo, couples de même sexe…
Avec l’envie profonde de contribuer, à ma manière, à humaniser et honorer ces grands passages de vie.
Puis un nouveau tournant est arrivé : le retour en France.
Après 12 ans à Montréal, une rencontre amoureuse, deux enfants et deux grandes réinventions professionnelles.
Et une fois encore, j’ai questionné mon chemin.
Mes valeurs.
Mes compétences.
Mes envies.
Mon équilibre de vie.
C’est à ce moment-là que j’ai fait officiellement mon premier bilan de compétences, avec Carole — une amie, qui allait devenir bien plus que ça.
"Adapter ma vie professionnelle à la personne que je devenais."
J’ai ressenti à nouveau le besoin de réajuster.
De questionner.
D’adapter ma vie professionnelle à la personne que je devenais.
La maternité avait pris une place immense dans ma vie. Je me formais, je lisais, je transmettais.
Et à travers la photographie, quelque chose s’est dessiné très clairement : l’accompagnement.
Accompagner le changement.
La transformation.
L’estime de soi.
Être une présence qui guide sans imposer.
Qui soutient sans juger.
Qui transmet sans décider à la place de l’autre.
Mettre au centre le pouvoir d’agir, l’autonomie, la confiance.
C’est ainsi que je suis devenue doula.
Pendant cinq ans, j’ai accompagné plus de 100 naissances, auprès de familles très diverses :
familles en devenir, fratries qui s’agrandissent, mamans solo, couples de même sexe…
Avec l’envie profonde de contribuer, à ma manière, à humaniser et honorer ces grands passages de vie.
Puis un nouveau tournant est arrivé : le retour en France.
Après 12 ans à Montréal, une rencontre amoureuse, deux enfants et deux grandes réinventions professionnelles.
Et une fois encore, j’ai questionné mon chemin.
Mes valeurs.
Mes compétences.
Mes envies.
Mon équilibre de vie.
C’est à ce moment-là que j’ai fait officiellement mon premier bilan de compétences, avec Carole — une amie, qui allait devenir bien plus que ça.
"Redessiner les contours d’une vie professionnelle possible"
Ce bilan a été une révélation.
Carole a éclairé le chemin.
Mis en lumière des facettes de ma personnalité, de mon parcours, de mes talents parfois invisibles.
Elle m’a accompagnée à redessiner les contours d’une vie professionnelle possible et juste.
Un bilan ne consiste pas à tout changer.
Il s’agit aussi de reconnaître ce qui fonctionne, ce qui fait sens, les compétences transférables, les passerelles insoupçonnées.
Je dis souvent que la vie professionnelle ressemble à un puzzle dont les pièces seraient éparpillées.
Et parfois, au détour d’un bilan, ces pièces s’assemblent.
Pas pour créer un “métier de rêve”, mais une réalité professionnelle alignée avec le présent.
Car une vie professionnelle épanouissante demande parfois d’accepter l’inconfort.
Celui de réorganiser les pièces.
De construire un puzzle légèrement différent.
Le bilan que j’ai vécu a été si puissant, les outils si pertinents, l’approche si cadrante, humaine et personnalisée, que je me suis vue en proposer à mon tour.
Parce que Carole et moi partageons les mêmes valeurs.
Une vision commune.
Une complémentarité qui saute au yeux.
Une complicité évidente (et aussi beaucoup de rires)
Et une profonde envie de créer ensemble.
C’est ainsi qu’est né notre bébé professionnel : Les Éclaireuses.



